Le Miel Rémy Glaise

Bonjour. Je m’appelle Rémy, et je suis apiculteur depuis 2013. Plus jeune, j’accompagnais un voisin sur ses ruches pour l’aider. Ce sont sans doute ces souvenirs qui m’ont poussé à faire une pause dans mon métier d’enseignant d’anglais en 2013. J’ai suivi une formation d’un an à plein temps au lycée agricole de la Côte Saint André (38) qui m’a permis d’effectuer des stages chez un gros producteur de miel à Fréjus, et une productrice de gelée royale installée en bio à Voiron. Aujourd’hui, je possède une centaine de ruches que j’élève à Pommier de Beaurepaire à 45 minutes de Lyon. J’ai réinvesti la ferme de mes grands-parents qui étaient producteur de lait et de céréales.

Je suis apiculteur transhumant ; cela signifie que je déplace mes colonies au fil des floraisons. Je commence ma saison en Isère, puis dans le massif de la Grande Chartreuse, pour enfin la terminer à Poët-Laval dans le sud. Ce système me permet de proposer 5 variétés de miels différents, du pollen, et de la propolis.

Je traite le miel produit par mes colonies avec respect : tout est fait de manière artisanale. Je désopercule à la main, j’extrais à froid immédiatement après la récolte. Le miel est doublement filtré avant de maturer une dizaine de jours. A aucun moment, le miel n’est chauffé. Je n’ajoute également aucun sucre et je ne mélange aucun miel. Vous retrouverez dans votre pot un miel pur, naturel, de qualité, simplement fabriqué par mes abeilles.

Bien que je ne sois pas labellisé Bio, je pratique des méthodes propres à cette charte: teinture écologique des hausses à l’huile de lin, utilisation de cire d’opercules (fabriquée pas mes propres abeilles), traitement bio au mois de décembre. Je conduis mon cheptel avec respect : je ne récolte que la partie supérieure de la ruche pour qu’elles hivernent le plus possible avec leur propre miel. Enfin, je mets un point d’honneur sur le choix de mes ruchers (hors zone de grandes cultures, éloignés de grands axes routiers, rencontres et discussions avec les producteurs alentours pour limiter l’utilisation de pesticides)




 
Voir le pied de page