La Ferme Du Joyeux Laboureur

La ferme du joyeux laboureur est exploitée par Guillaume Turquois, agriculteur à Marçay (37500), près de Chinon.

En 2007, suite au départ à la retraite de son père Alain, il a repris l’exploitation agricole céréalière familiale. sur une ferme de 99 hectares, Guillaume, avec l'aide de Jonathan, sème et récolte plusieurs types de culture : blé tendre, blé dur, maïs, tournesol, orge, pois…et encore bien d’autres à venir. en parallèle il élève des chevaux de selle sur 38 hectares de prairies pour des futurs amateurs ou professionnels de l’équitation. et comme à la ferme rien ne se perd, tout se récupère, il introduit dans les champs le fumier produit par l’élevage.

En mai 2017, il a décidé de convertir l’ensemble de son exploitation en agriculture biologique. sa volonté étant de produire des céréales saines et de transformer ces céréales en farines et en spécialités céréalières type pâtes alimentaires.

Pour la petite histoire, à l’origine, ce projet de transformation à la ferme devait se réaliser en 2020. cependant, fin 2018, il a été en contact avec Mr Sylvain Ribot, ferme de grand mont à Chaveignes, qui lui a fait part de sa volonté de se séparer de son atelier farines et pâtes. la famille de guillaume étant consommatrice des produits de sylvain, il ne lui a pas fallu beaucoup de temps pour prendre la décision de reprendre l’atelier de Sylvain.

En 2019, une nouvelle aventure débute. sa femme Karine et une amie, Géraldine, se joignent à lui pour transformer, fabriquer et commercialiser des farines et des spécialités céréalières, type pâtes alimentaires, aux formes et aux saveurs différentes. en attendant de rénover une grange à la ferme pour mettre en place l’atelier de transformation, l’équipe de la ferme du joyeux laboureur loue l’atelier de Sylvain. ils espèrent pouvoir produire à la ferme dès novembre 2019.

Pourquoi n'indiquons nous pas le terme "pâte" sur nos paquets?
la législation française en interdit l'utilisation si le produit n'est pas fabriqué à base de 100% de semoule de blé. elle n'autorise pas non plus les noms des formes de pâtes comme "macaroni", "fusilli", "coquillette"...
Du coup, nous avons dû être créatifs et c'est ainsi que les "macaronis" sont devenus des "bons tuyaux", les "coquillettes" des "coude à coude", les "radiatoris" des "attrap'sauces" et les "fusillis" des "tire-bouchons". Il faut dire que nos origines rabelaisiennes nous ont bien inspirées!!!

Vous souhaitant de prendre du plaisir en dégustant nos spécialités céréalières au vrai goût du blé.

 
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