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Lady Merveilles

Lady Merveilles a commencé en 2015. “Moi je suis chocolatière de métier”, m’explique Marine. “Après avoir fait un apprentissage et vécu à l’étranger, je suis rentrée en France en 2015 et suis devenue maman à ce moment-là. Ce passage a coïncidé avec une vraie remise en question. J’ai été prof au CFA de Vannes en pâtisserie-chocolaterie. Cela m’a permis d’avoir du temps en parallèle pour développer Lady Merveilles, grâce au statut d’auto-entrepreneur.
Et puis, en août 2018, le projet est devenu une SARL”.

Le supplément d’âme de Lady Merveilles ? Un regard particulier sur les conditions de fabrication, l'envie de replacer l'humain au centre. “Notre particularité à nous c’est de travailler en direct avec les producteurs de cacao. On travaille principalement avec les producteurs d’Equateur, dans la province d’Esmeraldas, au nord ouest du pays". Tous les ans, en début d’année, Marine s'y rend pour passer du temps avec eux. Elle travaille aussi un peu avec la République Dominicaine et Sao-Tomé. Et depuis peu, Marine commence à voir plus loin : "Je suis en phase de test pour lancer une nouvelle gamme en début d'année, probablement avec des fèves de cacao du Pérou, du Nicaragua et d'Inde".

En effet, rien n’est laissé au hasard chez Lady Merveilles. Marine est animée par l’idée que son travail doit avoir des retombées positives pour ceux et celles avec qui elle collabore, et pas seulement pour les producteurs.trices de cacao. Depuis le début, Marine travaille ainsi main dans la main avec un établissement et service d’aide par le travail (ESAT), localisé à Séné, à qui elle confie le processus d’emballage des tablettes dans un packaging lui-même biodégradable et compostable (fabriqué à partir de résidus de maïs).

Quelques produits proposés